Économiser les honoraires d’agence reste une motivation forte pour de nombreux propriétaires. Pourtant, une étude menée auprès de 1 000 vendeurs révèle un écart saisissant entre les intentions et le vécu réel.
Un tiers des vendeurs choisissent de se passer d’un professionnel.
Ces cinq dernières années, 32 % des Français ont vendu leur bien sans faire appel à un professionnel. La motivation est avant tout financière : 60 % voulaient éviter les honoraires d’agence. Mais la réalité les a souvent rattrapés.
85 % de ces vendeurs ont rencontré au moins une difficulté : fixer le bon prix (37 %), rassembler les documents obligatoires (28 %), gérer les diagnostics et les aspects juridiques (27 %), négocier avec les acheteurs (23 %) ou encore organiser les visites (23 %).
Le bilan est sans appel : 98 % expriment au moins un regret. Le stress est cité en premier (73 %), suivi du temps consacré (63 %), du prix obtenu jugé insuffisant (59 %) et de la durée de vente trop longue (58 %).
Faire appel à un professionnel : un vrai facteur de sérénité
À l’inverse, parmi les 68 % de vendeurs ayant confié leur bien à un professionnel, près de 9 sur 10 déclarent n’avoir aucun regret, et plus de 8 sur 10 recommenceraient.
Les bénéfices identifiés sont clairs : réduction du stress (74 %), sécurisation juridique (68 %), accès à un réseau d’acheteurs qualifiés (67 %), meilleure organisation des visites (65 %), qualité de la négociation (60 %) et gain de temps (58 %).
Des honoraires acceptés… quand ils sont justifiés
La question du coût reste centrale, mais les mentalités évoluent. 46 % des Français estiment que des honoraires compris entre 3 % et 5 % du prix de vente représentent un équilibre acceptable pour sécuriser une transaction. Une partie des vendeurs se dit même prête à aller au-delà, à condition que la prise en charge soit complète et transparente.
Les attentes sont concrètes : preuves d’efficacité sur le délai ou le prix (63 %), estimation précise et expliquée (44 %), accompagnement juridique (37 %), et transparence sur la rémunération (35 %).
Ce que cela confirme pour les agents immobiliers
Ces chiffres illustrent parfaitement la valeur ajoutée du métier. Face à la complexité croissante des transactions, l’accompagnement d’un professionnel compétent n’est pas un luxe : c’est une garantie de sérénité pour le vendeur, et un gage de qualité pour toutes les parties.
En tant qu’agent commercial en immobilier, vous êtes ce professionnel de confiance. La CNACIM, seul syndicat vous représentant, vous accompagne pour exercer avec les meilleures garanties juridiques et professionnelles.
Source : étude Selvitys pour iad, publiée par MySweetImmo le 13 février 2026, réalisée auprès de 1 000 Français ayant vendu un bien immobilier au cours des cinq dernières années.








